En base a la práctica de la meditación en las escuelas llegué a conclusiones particulares sobre higiene, notablemente higiene psicológica.
Ciencia y neurociencia aplicada a la meditación
Desde hace una década las investigaciones neurocientíficas, derivadas de nuevas tecnologías no invasivas, crecieron exponencialmente aportando conocimientos inéditos y espectaculares. Algunos de ellos refrendando intuiciones e ideas de antiguas civilizaciones.
Nos legitiman a los que hemos practicado en contextos escolares.
Meditación en las escuelas ¿Qué dice la Inteligencia Artificial?
Qué dice la ChatGPT al respecto de la meditación en el sistema escolar ?
Consúltenla !.
Hacia Otra Conciencia. Meditación-mindfulness partiendo del ámbito escolar. Presentación del libro
Presentación del libro: “Hacia Otra Conciencia”. Meditación-mindfulness en el ámbito escolar.
Alexis Lask. Mise en français
ALEXIS LASK & JUANOLA ( En espagne nous avons deux noms de famille, donc voilà ceux d’Alex ) “Une rencontre, et la synchrèse de plusieurs cultures. Alexis Lask est un ami d’enfance. Enfance à Prada de Conflent, en Catalogne française. Des parents artistes, la mère Jacqueline Juanola peint aussi naïf ; l’œuvre du père nous la développons ci dessous. 8, Place de la République en face de la Mairie, Maison puissante d’intellectuels où cohabitaient surtout des peintres, des musiciens du festival de Prades créé par Pau Casals, et des écrivains. Alexis naît à Paris en 1962. Ses parents sont retournés peu après mai 68 au manoir maternel, eux hippies éclairés avec des employés et une boutique d’artisans, “L’Atelier”. Hippies alternatifs installés dans une société de consommation bourgeoise. Moi, venant du village médiéval, sans les services minimaux ; nous faisions du feu à même le sol, sans cheminée, la fumée sortait entre les tuiles, “Quand reverrai-je, hélas ! de mon petit village fumer la cheminée, et en quelle saison reverrai-je le clos de ma pauvre maison qui m’est une province et beaucoup d’avantage?” . Du Bellay, Heureux qui comme Ulisse ; Nous prenions l’eau des fontaines, des sources ou des puits domestiques ; de magnifiques meules dorées de chaume de seigle ornaient les aires du villages. Notre pain était noir cuit au four communal pour 15 jours, il devenait donc très dur au bout d’une semaine. Nous étions des émigrés, des réfugiés économiques sans le savoir. Et nous n’avions matériellement rien. La petite bourgeoisie locale commerçante nous offrait quelques utensiles, j’ai eu beaucoup de livres et des centaines de BD que nous devorions comme s’il s’agissait d’une transgression. J’honore sur cette page les Denis, les Salete, les Fabra, les Juanola, les Lask, Sanso, Palau, Solère, Calmon…et Cristofore de Taurinya”. Prades acceuillait aussi des réfugiés républicains espagnols. Je viens de rencontrer à travers une de mes meilleures élèves la famille Rubio, des journalistes, institutrice à Madrid avant la Guerre Incivile, des illustrés acceuillís au camp d’Argelès sur mer, abandonnant tous ses biens en Espagne et trouvant refuge dans notre bienveillante ville. Pourtant le début a été très dur. “Enfants, nous partagions des jeux et des rêves, nous étions des Indiens face au matérialisme des cow-boys qui avaient toutes les chances de gagner, rôles choisis par d’autres camarades. Avec le temps, cette levure a levé. Il est devenu artiste, radical et honnête, façonnant des mondes imaginaires ( world is perfect), vivant avec l’essentiel, rompant avec la vie conventionnelle de ceux qui ont une vie bien rangée, et moi, voulant récupérer le village comme projet central et vital, rassemblant des perceptions artistiques qui me rapprochent de l’origine à la manière d’un phare et d’un guide. Je revendique le sentiment des poètes, les perceptions des écrivains, les émotions éveillées par les artistes comme fondamentales dans la conformation de notre avenir, au même niveau que celles des scientifiques ou des penseurs purs. “La littérature, comme tout art, et l’aveu que la vie ne suffit pas”. Fernando I. Pessoa. Il m’a fallu une demi-vie pour comprendre que son père, Serge Lask Serge Lask, — l’un des hommes les plus profondément bons que j’aie jamais rencontrés — avait sauvé sa vie, ainsi que celle de sa sœur Micheline, quand leur père les plaça dans un village rural alors qu’une mort certaine les attendait aux mains des Allemands. Ils étaient ce que l’on appelle aujourd’hui des “enfants cachés”, enfants cachés à l’image de Roman Polanski. Ashkénazes, ils portaient en eux une sensibilité singulière, à laquelle je me sens instinctivement accordé. Né à Paris, il appartenait à la seconde génération issue de l’immigration judéo-polonaise arrivée en France pendant l’entre-deux-guerres. Le père a commencé à Paris, peignant des corps aux couleurs vives, figés par la terreur des chambres à gaz. Il a ensuite traversé une phase marquée par une approche psychanalytique, proche de l’univers mental de Roland Topor. Dans les années quatre-vingt-dix, au crépuscule de sa vie, il a peint de manière compulsive une écriture yiddish râpeuse, lavée, presque effacée — une langue qu’il avait recueillie sur les murs écorchés de Pologne, quarante ans après qu’elle y eut été tracée. Une écriture tenace, résistante aux intempéries comme au temps. Certaines de ses œuvres sont aujourd’hui conservées au musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, à Paris. musée d’art et d’histoire du Judaïsme de París. Il y insère des photographies de sa mère, disparue dans les camps nazis, et tente, à travers son art, d’éteindre la flamme douloureuse d’une souffrance immense : celle d’avoir survécu à la Shoah. Il a même osé interpeller Christian Boltanski — dont l’installation à Santo Domingo de Bonaval, a Saint Jacques de Compostelle, nous avait tant bouleversés —, lui rappelant qu’en tant qu’enfant de l’après-guerre, il ne pouvait pleinement saisir la douleur vertigineuse de ceux qui y étaient, de ceux qui ont enduré la terreur en personne. Lask : un nom judéo-polonais. Lask, une ville de Pologne, un toponyme polonais.” ? Je comprends mieux à présent pourquoi mon ami, Français et judéo-polonais et catalan, a trouvé refuge à Eus, un des plus beaux villages de France, voisin de Madame Ursule Vian, la veuve de Boris. C’est à Eus que se trouve le siège de la fondation qui perpétue sa mémoire. Je me souviens de ma lecture adolescente de L’Écume des jours — “le plus poignant roman d’amour contemporain”, selon Raymond Queneau —, un cadeau d’Alexis. Eus, dressé au soleil face au massif enneigé des Pyrénées. Au pied du glacier conique du Canigou — aujourd’hui officiellement nommé Canigó —, s’étendent à perte de vue des plantations de pêchers, d’abricotiers et d’arbres fruitiers, qui ont donné tant de vie à tant de Galiciens en quette de travail. Ces paysages se reflètent dans certaines de ses toiles, dans ces mondes clos et arrondis qui semblent sortis des Beatus médiévaux. Depuis son refuge-atelier à Eus, imprégné de la brise méditerranéenne et des senteurs des garrigues mêlées à la forêt caducifoliée des Pyrénées, centré sur son art; un penseur d’une profondeur
Qui suis-je? Version française
“Je suis dans un village médiéval de la Limia, Ourense, Galice, Espagne. Matériellement, nous avions peu de choses. Nous allions chercher l’eau aux sources et aux fontaines communales, nous faisions du feu au sol sur lâtre avec lequel nous cuisinions et nous nous réchauffions, nous vivions en promiscuité avec les animaux domestiques, du bétail au rez-de chaussé et les dortoirs au dessus, nous récoltions les ressources de l’environnement et de la nature qui était vigoureuse et d’une énorme biodiversité. Nous étions une foule de gens. Nous cuisions le pain maure de seigle dans le four communal avec notre énergie que nous obtenions dans les fôrets environnantes. Les chênes étaient une culture desquels nous obtenions le bois, les glands pour les cochons, les fûtais pour la construction. Nous aurions pu être heureux mais nous ne le savions pas, nous avons voulu sortir et nous mélanger avec la société de consommation en vendant notre travail alors qu’avant nous étions libres et propriétaires de petites exploitations de subsistance.” “J’ai grandi à Prada de Conflent, Prades en français et à Genève, en Suisse. Je me considère comme un hybride et j’ai besoin de toutes ces cultures européennes pour me sentir bien. En outre, je considère les villes cosmopolites de Paris et Montréal comme des villes d’accueil où je me sens très à l’aise. Au fond, je suis un villageois. J’aimerais retourner au village avec les fenêtres ouvertes sur le monde et le regard entraîné à voir à l’intérieur de soi-même. Il nous manquait le savoir, la conscience. Et nous avions une culture propre très riche.” “Ce n’est plus d’être heureux que je souhaite maintenant, mais seulement d’être conscient.” L’Envers et l’Endroit. A. Camus. “Aujourd’hui Ma Lutte sera, jusqu’à la fin de ma vie, la récupération du paradis perdu, la patrie de l’enfance. Non pas tant les maisons que le tissu social, la recherche de gens, de voisins. Conscient que matériellement nous avons besoin de peu, et fondamentalement de partager. Partager les moyens, les instruments, la parole, les loisirs, les activités, la communication, et l’affection. Nous cherchons à apporter des solutions ou des alternatives à petite échelle aux grands maux générés par le système actuel de consommation et d’économie spéculative.” “Les vrais paradis sont les paradis qu’on a perdus.” – Marcel Proust “La patrie de chacun, c’est son enfance.”- Rainer María Rilke. “Le processus est un processus ouvert qui se concrétisera en chemin, certainement avec de nouvelles contributions que nous n’ entrevoyons pas encore aujourd’hui. Je gagne ma vie en tant que prof. Je suis professeur de l’enseignement secondaire. Dans l’enseignement, j’ai rencontré des élèves extraordinaires, des citoyens de l’avenir qui aident au projet, extrêmement créatifs. Je suis psychologue avec une vocation de thérapeute et d’aide dans les processus de croissance. Je suis sur le chemin de la méditation et de l’expansion de la conscience. Nous sommes là pour construire un espace solidaire de coopération et d’entraide. Parce que depuis que je suis né, je n’ai jamais pensé avoir atteint autant matériellement. Je rêve de mon village comme d’un campus de penseurs. Un petit village universel. Village de l’avenir.” “Dès que tu t’engages sur le chemin, le chemin apparaît.” Rumí. “Peu importe la lenteur avec laquelle vous avancez, du moment que vous ne vous arrêtez pas.” Confucius. ““Chaque petit pas est une victoire.” Mahatma Gandhi. Participation au Tissu Social Participation au tissu social dans ces domaines : Spiritualité : Je participe aux séminaires et ateliers de José María Fericgla, “anthropologue, psychologue, expert en substances enthéogènes”, à Barcelone. www.canbenetvives.org ; societé d’ethnopsychologie appliquée et études cognitives SdeA. Aux cours de la fondation “El arte de vivir” (L’art de vivre) mise en place par Sri Sri Ravi Shankar, leader spirituel hindou. Capitale à Bangalore, Bharaat, Inde. www.elartedevivir.es . Je m’intéresse à l’école de méditation de Fabrice Midal, l’école occidentale de méditation, désormais transformée en “Reso” : https://reso.co Je l’ai rencontré en 2010 comme Prajna et Philia sur un dossier à Montréal. Je suis en contact avec plusieurs initiatives locales de méditation Zen, Vipassana at Taoistes. Durant ma période universitaire, et par la suite, je me suis inscrit dans l’approche systémique et stratégique en thérapie familiale, dont je garde une profonde influence. Je fais partie d’une Société “discrète” et initiatique de la branche libérale française. Initié dans la L.: “Ara Solis”, à l’Orient de La Corogne. J’ai un immense plaisir à avoir pour frères certains Capitaines du 25 avril Portugais. Et je m’intègre au G.: O.: I.: Je connais l’Acacia. Écologisme, Mouvements Alternatifs J’appartiens, depuis sa fondation, à la coopérative de consommation responsable Semente. J’appartiens, depuis le début des années soixante-dix, au mouvement écologiste, participant à plusieurs assemblées nationales de la CAME (Coordinadora Asamblearia del Movimiento Ecologista) ; Légion Verte de la Universidad Laboral (années soixante-dix), année 1976 initiateurs de “Ridimoas”, la première expérience locale “d’acquisition foncière à des fins de conservation” ; et depuis le début des années quatre-vingts, je reste membre de la Sociedad Galega de Historia Natural (S.G.H.N.), un groupe qui s’inscrira dans l’histoire de l’environnement en lettres d’or pour la rigueur de son travail, son honnêteté et sa profondeur d’études. Inicio – Sociedad Galega de Historia Natural J’ai été dirigeant du mouvement consumériste depuis le milieu des années 80 : 1985 A.G.C. ; Asociación Galega de Consumidores ; J’ai fondé, et présidé pendant quatre ans, l’Unión de Consumidores de Galicia-UCE, née auparavant au sein de l’U.G.T. sous le nom d’Unión Federal de Consumidores. Méditation Méditation. L’activité que je développe le plus aujourd’hui. Actuellement, je participe avec constance à plusieurs initiatives “Zen” : École Soto Zen, Luz Serena, boudisme japonais : https://sotozen.es/luzserena/la-vida-en-luz-serena/ École du Silence qui part d’un noyau autour du Dominicain Père Moratiel, également maître Zen. https://www.dominicos.org/espiritualidad/escuela-del-silencio/ Chrétiens catholiques. École Shazensha de Pedro Vidal. Elle se définit comme un zen chrétien basé sur Saint Jean de la Croix, Ignace de Loyola et le Zen japonais. Plusieurs rencontres de week-end dans les monastères de Sobrado dos Monxes, Oseira et Armenteira. https://sincroniazen.com/ Amis du Désert. Corps, silence,
¿Qué es la madurez espiritual, según Rumí?
¿ Qué es el miedo ? – La no aceptación de la incertidumbre. Si aceptamos la incertidumbre, se convierte en aventura.
Os meus Cans de Castro Laboreiro. Historia
20 anos de Voz-Natura, 50 anos de ambientalismo e ecoloxismo
No artigo de “La Voz de Galicia”, Luns 15 de mayo de 2023-sección sociedad pg-25, Titulo: “El profesor que lleva viente años dando impulso a Voz Natura”, trázase un percorrido de 20 anos, exclusivamente referido ás intervencións escolares con proxectos medioambientais. A diversidade de actuacións é intensa: un censo de árbores senlleiras na comarca de Trives-Manzaneda, I.E.S Xermán Ancochea Quevedo, reivindicación de algunha caste moi útil para a fauna no inverno como é o cancereixo, ou capudre ( Sorbus aucuparia); censo de soutos de castaños centenarios, a nena que o realizou é agora profesora de Inglés; reivindicación do valor engadido da castaña que naqueles tempos só se vendía en fresco. Posto que viaxábamos con frecuencia a francia, tanto en intercambios como en viaxes culturais, alí nos decatamos de que obtiñan fariña, crema, mermelada, castañas cocidas envasadas ó vacío, pilongas como eiquí, marrón glacé. Naqueles momentos aínda non se abordara toda esta transformación, ano 2014. Parece evidente, pero non o era hai 20 anos, fomos avangarda. O departamento de economía aportou un proxecto cooperativo, idea retomada agora por unha cooperativa de Manzaneda. O departamento de Historia fixo un estudo da pastoricie na serra. De francia trouxemos tamén a idea de reevindicar a leña como enerxía nosa. Acompañounos o profesor Castor, quen na sua adolescencia na vila de Trives gañara os primeiros cartiños vendendo carros de leña. Castor utilizaba un sistema mixto gasóleo-leña, e cando subíu moito o prezo do petróleo a partir do 2008 utilizaba máis leña. Servíunos de modelo para o estudo que establecemos en Maceda, I.E.S, San Mamede, encontrándonos con algún alumno que aínda utilizaba exclusivamente leña como combustible de cociña e calor no seu fogar. En todos os proxectos incluimos a plantación de árbores preferentemente que den froito. De ahí pasamos a idear o fomento da biodiversidade. Chegados ó I.E.S. nº1 de O Carballiño, a caída de un morcego entre duas ventanas suxeríunos a idea de crear biorrefuxios. Concepto que xa manexábamos na S.G.H.N. Sociedade Galega de Historia Natural: S.G.H.N. Sociedade Galega de Historia Natural – Anaman, na que me encadro desde hai máis de 40 anos, sociedade de impecable rigor científico á cal lle dedico unha entrada nesta web. O concepto de biorrefuxio é máis extenso que o de “nidal”, ou nío. Deuse a casualidade de que un artesano local confeccionaba cortizos para enxamios de abellas de modo tradicional, comprámoslle 3 cada ano para transformalos en acobillos de mouchos, depredadores nocturnos, e postos en vertical poderían servir de pousadoiros para morcegos. Houvo que intervir no seu diseño primitivo. Prácticamente cada árbore do xardín que circunda o instituto ten un biorrefuxio, transformado e modificado. Sempre con elementos naturais. Outro elemento é proporcionar auga de modo contínuo. A auga é máis fundamental que a comida. Resolvémolo con bebedeiros sempre cheos conectados ás mangueiras do xardín, con bebedeiros cerámicos para pitas modelados por alfareiros de Niñodáguia, con unha pía que procurábamos encher sempre que podíamos. De francia tamén trouxemos a idea de “Hotel de Insectos”, ano 2013. Faremos unha entrada en exclusiva para este proxecto, anque senlleiro tamén potencia a biodiversidade. Ríanse de min, como se riron de min por ocurrírseme empezar toda-las miñas clases con 5 minutos de conciliación coa interioridade, exercicios atencionais, meditación ou mindfulness, ou se queren Nada.Meditación – Mindfulness arquivos – Anaman Non vexan o que me custou sobrevivir. Pouco a pouco vaise colgando todo nesta páxina, véxase a sección meditación-mindfulness. O modus operandi dos biorrefuxios están colgados en videos; a diversidade de intervencións tamén. O traballo realizábase en recreos ou momentos intersticiais agás as plantacións de árbores que simbólicamente eran realizadas por aulas enteiras, coa intención de que cada una tivera o seu de referencia. Cando o técnico de Voz-Natura, Alejandro Díaz Sueiro, veu tomar conta do traballo desenvolvido quedou gratamente sorprendido por os rechouchíos varios que abouxaban no recinto á horas luminosas e moi osixenadas da mañá. Despois de oito anos de intervención notouse o incremento de fauna. Tamén se fixo un censo de especies de vertebrados, e o departamento de bioloxía ( Xúlio Álvarez) elaborou varios textos formativos nun dos cales se publican toda-las castes arbóreas que convertian o xardín nun minibotánico. Nós encargámonos de sumar diversidade: gingko biloba, acevos, érvedos, froitais diversos: cereixos varios, amendoeira, nespereiro, incluso algún tilo para dar olor, posto que os bons olores crean un clima especial de convivencia. No video da t.v. local Badal Novas eiquí publicado, o da campaña de protección dos esgotos “non botes nada o mar empeza eiquí”, rendimos público homenaxe ás xeneracións de compañeiros profesores que desde inicios dos anos 1990 plantaron todo-las árbores que nos circundan, aplicando incontables horas de laboura apaixonada toda-las tardes, con tamén intervencións múltiples en moitos eidos medio-ambientais. https://anaman.org/o-mar-empeza-aqui/ A campaña dos esgotos tamén nace en Francia, con unha placa que dí “non tires nada, non botes nada, o mar empeza eiquí”. Decidimos levalo a vinilos para abaratar, pero como se nos complicou o colocalos nas aceras por cuestións de rugosidade, tardamos 1 ano en resolvelo con chapas de follalateiro. Esa campaña está tamén recollida eiquí nun reportaxe de “Badal Novas”. As nosas placas están en varios idiomas posto que traballamos nun medio escolar. Regalamos 8 placas por ano a medio escolares veciños, ou institucións como o Concello de O Carballiño. Actualmente estamos traballando na mesma línea no C.P.I. plurilïngue José García García de Mende, extendendo a campaña por ourense e sumando alumnado. Cabichas, microplásticos; os pellets verquidos recentemente resaltaron unha problemática de xigantescas proporcións que empeza a atallarse na escola, nos esgotos, na casa con comportamentos de Conciencia e civismo.
Fomento da biodiversidade
2014 2015 2015, Plantación de árbores 2016 2016, febreiro 2017 2018 2019 Aditivos 2021 Biorrefuxios Plantación 2021