Anaman

Qui suis-je? Version française

“Je suis né en 1960 dans un village médiéval de la Limia, Ourense, Galice, Espagne. Matériellement, nous avions peu de choses. Nous allions chercher l’eau aux sources et aux fontaines communales, nous faisions du feu au sol sur lâtre avec lequel nous cuisinions et nous nous réchauffions, nous vivions en promiscuité avec les animaux domestiques, du bétail au rez-de chaussé et les dortoirs au dessus, nous récoltions les ressources de l’environnement et de la nature qui était vigoureuse et d’une énorme biodiversité. Nous étions une foule de gens. Nous cuisions le pain maure de seigle dans le four communal avec notre énergie que nous obtenions dans les fôrets environnantes. Les chênes étaient une culture desquels nous obtenions le bois, les glands pour les cochons, les fûtais pour la construction. Nous aurions pu être heureux mais nous ne le savions pas, nous avons voulu sortir et nous mélanger avec la société de consommation en vendant notre travail alors qu’avant nous étions libres et propriétaires de petites exploitations de subsistance.”

 

“J’ai grandi à Prada de Conflent, Prades en français et à Genève, en Suisse. Je me considère comme un hybride et j’ai besoin de toutes ces cultures européennes pour me sentir bien. En outre, je considère les villes cosmopolites de Paris et Montréal comme des villes d’accueil où je me sens très à l’aise. Au fond, je suis un villageois.

J’aimerais retourner au village avec les fenêtres ouvertes sur le monde et le regard entraîné à voir à l’intérieur de soi-même.

Il nous manquait le savoir, la conscience. Et nous avions une culture propre très riche.”

 

“Ce n’est plus d’être heureux que je souhaite maintenant, mais seulement d’être conscient.”

L’Envers et l’Endroit. A. Camus.

 

“Aujourd’hui Ma Lutte sera, jusqu’à la fin de ma vie, la récupération du paradis perdu, la patrie de l’enfance. Non pas tant les maisons que le tissu social, la recherche de gens, de voisins. Conscient que matériellement nous avons besoin de peu, et fondamentalement de partager. Partager les moyens, les instruments, la parole, les loisirs, les activités, la communication, et l’affection. Nous cherchons à apporter des solutions ou des alternatives à petite échelle aux grands maux générés par le système actuel de consommation et d’économie spéculative.”

 

“Les vrais paradis sont les paradis qu’on a perdus.” – Marcel Proust

La patrie de chacun, c’est son enfance.”- Rainer María Rilke.

 

“Le processus est un processus ouvert qui se concrétisera en chemin, certainement avec de nouvelles contributions que nous n’ entrevoyons pas encore aujourd’hui.

Je gagne ma vie en tant que prof. Je suis professeur de l’enseignement secondaire. Dans l’enseignement, j’ai rencontré des élèves extraordinaires, des citoyens de l’avenir qui aident au projet, extrêmement créatifs. Je suis psychologue avec une vocation de thérapeute et d’aide dans les processus de croissance. Je suis sur le chemin de la méditation et de l’expansion de la conscience. Nous sommes là pour construire un espace solidaire de coopération et d’entraide. Parce que depuis que je suis né, je n’ai jamais pensé avoir atteint autant matériellement. Je rêve de mon village comme d’un campus de penseurs. Un petit village universel. Village de l’avenir.”

 

“Dès que tu t’engages sur le chemin, le chemin apparaît.” Rumí.

“Peu importe la lenteur avec laquelle vous avancez, du moment que vous ne vous arrêtez pas.” Confucius.

“Chaque petit pas est une victoire.” Mahatma Gandhi.

 

Participation au Tissu Social

Participation au tissu social dans ces domaines :

Spiritualité :

  • Je participe aux séminaires et ateliers de José María Fericgla, “anthropologue, psychologue, expert en substances enthéogènes”, à Barcelone. www.canbenetvives.org ; societé d’ethnopsychologie appliquée et études cognitives SdeA.
  • Aux cours de la fondation “El arte de vivir” (L’art de vivre) mise en place par Sri Sri Ravi Shankar, leader spirituel hindou. Capitale à Bangalore, Bharaat, Inde.  www.elartedevivir.es .
  • Je m’intéresse à l’école de méditation de Fabrice Midal, l’école occidentale de méditation, désormais transformée en “Reso” : https://reso.co Je l’ai rencontré en 2010 comme Prajna et Philia sur un dossier  à Montréal. 
  • Je suis en contact avec plusieurs initiatives locales de méditation Zen,  Vipassana at Taoistes.
  • Durant ma période universitaire, et par la suite, je me suis inscrit dans l’approche systémique et stratégique en thérapie familiale, dont je garde une profonde influence.
  • Je fais partie d’une Société “discrète” et initiatique de la branche libérale française. Initié dans la L.: “Ara Solis”, à l’Orient de La Corogne. J’ai un immense plaisir à avoir pour frères certains Capitaines du 25 avril Portugais. Et je m’intègre au G.: O.: I.:
  • Je connais l’Acacia.
  • Écologisme, Mouvements Alternatifs
  • J’appartiens, depuis sa fondation, à la coopérative de consommation responsable Semente.
  • J’appartiens, depuis le début des années soixante-dix, au mouvement écologiste, participant à plusieurs assemblées nationales de la CAME (Coordinadora Asamblearia del Movimiento Ecologista) ; Légion Verte de la Universidad Laboral (années soixante-dix), année 1976 initiateurs de “Ridimoas”, la première expérience locale “d’acquisition foncière à des fins de conservation” ; et depuis le début des années quatre-vingts, je reste membre de la Sociedad Galega de Historia Natural (S.G.H.N.), un groupe qui s’inscrira dans l’histoire de l’environnement en lettres d’or pour la rigueur de son travail, son honnêteté et sa profondeur d’études. Inicio – Sociedad Galega de Historia Natural
  • J’ai été dirigeant du mouvement consumériste depuis le milieu des années 80 : 1985 A.G.C. ; Asociación Galega de Consumidores ; J’ai fondé, et présidé pendant quatre ans, l’Unión de Consumidores de Galicia-UCE, née auparavant au sein de l’U.G.T. sous le nom d’Unión Federal de Consumidores.

 

Méditation

Méditation. L’activité que je développe le plus aujourd’hui.

Actuellement, je participe avec constance à plusieurs initiatives “Zen” :

  • École Soto Zen, Luz Serena, boudisme japonais : https://sotozen.es/luzserena/la-vida-en-luz-serena/
  • École du Silence qui part d’un noyau autour du Dominicain Père Moratiel, également maître Zen. https://www.dominicos.org/espiritualidad/escuela-del-silencio/ Chrétiens catholiques.
  • École Shazensha de Pedro Vidal. Elle se définit comme un zen chrétien basé sur Saint Jean de la Croix, Ignace de Loyola et le Zen japonais. Plusieurs rencontres de week-end dans les monastères de Sobrado dos Monxes, Oseira et Armenteira. https://sincroniazen.com/
  • Amis du Désert. Corps, silence, parole. Initiative du prêtre catholique Pablo d’Ors. Madrid. https://www.amigosdeldesierto.org/ Chrétiens catholiques
  • École Occidentale de Méditation. J’ai suivi plusieurs cours et ateliers, à Paris, à Aubry-le-Panthou et à Genève. Fabrice Midal, son créateur, est un intellectuel philosophe qui s’inscrit dans la lignée de Chögyam Trungpa, un génie spirituel bouddhiste tibétain qui a tout de suite compris que la rencontre avec l’Occident permettrait la naissance d’un bouddhisme différent. La transmision de sa sagesse remonte aux ascètes Himmalahiens Marpa et Milarepa.” “Reso” : https://reso.co

Contact

“Si l’un de ces univers vous intéresse, contactez-moi. Je m’appelle, en france: Manuel Bouzo.”

J’e crois avoir fait une mise en français soigné.

 

Pour ceux que cela intéresse

Je poursuis le récit dans le lien à la fin de ce texte, intitulé “TRAYECTORIA Y ESCUELAS FRECUENTADAS” ( Parcours et écoles fréquentées).

“Pour l’instant, je n’ai pas encore eu le temps de le traduire. Je vous invite à utiliser un traducteur automatique, bien que sa performance ne soit pas toujours optimale. Je pourrai reprendre cela ultérieurement. Je vous prie de bien vouloir m’excuser.”

Je suis né dans un village de la Galice Profonde, médiéval, sans électricité, au sein d’une culture économique d’autosuffisance, à la limite de la survie, frôlant l’autarcie, mais avec une cosmovision propre, indigène, originale et d’une richesse inouïe dont nous n’étions pas conscients avant de la confronter à d’autres lorsque nous avons émigré en Europe. Comme beaucoup d’indigènes d’Ibéro-Amérique ou d’Afrique, on ne sait pas bien quel fut le jour exact de ma naissance. La disparition de ma culture, supplantée par la société de “production-et-consommation”, m’a bouleversé, et l’adaptation m’a été extrêmement difficile. L’un des meilleurs livres d’anthropologie sur ma culture disparue est : “Loureses, antropología de una parroquia gallega”, de Manuel Mandianes Castro, Ed. Xeráis.

La suite dans PARCOURS ET ÉCOLES FRÉQUENTÉES